Dans un formulaire de contact, tous les projets font envie.
Un agent d'intake cadre chaque demande comme vous le feriez en premier rendez-vous (programme, surface, enveloppe budgétaire, délais, contraintes d'urbanisme) pour que les rendez-vous que vous prenez aillent à des projets qui peuvent réellement exister.
Configuré avec vous, sur votre agence, vos honoraires, vos critères.
Quatre-vingt-dix minutes, un café, des esquisses. Puis la question du budget.
Le premier rendez-vous est long, gratuit et généreux. Puis vient le chiffre, et un tiers des projets meurent là : l'enveloppe n'allait jamais survivre au contact de la réalité, et les délais non plus.
Le formulaire n'en savait rien. Il vous a dit « rénovation, maison, dès que possible ». Il n'a jamais demandé ce que le visiteur aurait justement payé pour savoir : si son enveloppe est à la hauteur de ses ambitions, si son calendrier survit au permis, si vous êtes le bon type d'agence pour ce projet.
Chaque demande arrive cadrée.
Un brief que vous lisez en une minute au lieu de le découvrir en quatre-vingt-dix.
Les visiteurs ont des réponses honnêtes, tôt.
Comment vos honoraires fonctionnent, à quoi ressemble une enveloppe réaliste, ce qu'un permis fait à une date d'emménagement, avant tout rendez-vous.
Les projets hors périmètre l'entendent avec égards.
Budget sous votre plancher, périmètre hors de votre pratique, calendrier que la physique n'autorise pas : ils repartent avec une réponse utile plutôt qu'un rendez-vous perdu, pour les deux agendas.
Le brief est le produit.
Les chatbots routent. Les formulaires collectent. pepline écrit. Chaque conversation aboutie se compile en un brief cadré que vous lisez en une minute, et le premier rendez-vous commence sur le projet, pas sur l'interrogatoire.
Les enveloppes restent des fourchettes que vous définissez, comme une agence prudente parle d'argent en premier rendez-vous, jamais un chiffrage déguisé.
Générez-en un sur votre propre projet →Rénovation complète d'une maison de ville des années 1930, ~140 m², actuellement divisée en deux logements à réunifier. Mur porteur probablement concerné.
Famille de quatre ; cuisine ouverte sur le séjour, trois chambres, un bureau, un lien au jardin. Cherche un « minimalisme chaleureux » et a cité deux projets de votre portfolio par leur nom.
Espérait démarrer les travaux au printemps ; l'agent a expliqué les délais de permis et de conception, le visiteur a ajusté à l'automne sans friction.
Propriétaire du bien, a consulté une autre agence, décision sous un mois.
Statut de la mitoyenneté inconnu ; diagnostic amiante pas encore réalisé.
Budget et programme dans le périmètre de l'agence ; forte adéquation portfolio, proposé pour un premier rendez-vous.
Voici la forme du brief que l'agent produit.
On le configure avec vous.
Votre agent naît d'une session de travail avec nous, sur votre pratique. Puis le flow, les critères et la voix restent modifiables depuis le dashboard.
On lit votre portfolio et votre logique d’honoraires avec vous.
Vos types de projets, vos prestations, comment vos honoraires fonctionnent et pourquoi : l’essentiel est dans votre portfolio et dans la façon dont vous expliquez déjà l’agence.
On configure le flow de cadrage et les critères de fit.
Votre plancher de budget, vos types de projets, votre rayon d’intervention, les questions qu’un premier rendez-vous pose toujours, et sa voix. La vôtre, pas celle d’un bot.
Le widget remplace le formulaire « parlez-nous de votre projet ».
Un seul snippet. Les briefs cadrés arrivent par email et dans votre dashboard, conversation complète jointe.
Cet entretien, vous le menez déjà.
À chaque premier rendez-vous, à chaque visite de site. L'agent le mène simplement avant que le rendez-vous n'existe, pour que les quatre-vingt-dix minutes que vous offrez à un projet aillent à un projet qui peut exister.